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Royal Orchid Lounges de Thai Airways AVIATION D’AFFAIRES
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Royal Orchid Lounges de Thai Airways
Bangkok Suvarnabhumi |
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DEPUIS LA RÉOUVERTURE DE L’AÉROPORT DE BANGKOK SUVARNABHUMI, LES PASSAGERS DE THAI AIRWAYS PEUVENT DE NOUVEAU PROFITER DES ESPACES ROYAL ORCHID LOUNGE. À DISPOSITION : SALONS CONFORTABLES, RESTAURATION, SPA POUR LA DÉTENTE… MAIS AUSSI BUSINESS CENTRE. |
Escale luxe et bien-être
La voiture s’arrête devant l’entrée réservée aux passagers première ou affaires de Thai Airways à l’aéroport Suvarnabhumi de Bangkok. Un bagagiste s’approche, ouvre le coffre et décharge les bagages avant d’accompagner les clients jusqu’au comptoir d’enregistrement dédié. On attend son tour confortablement assis dans des fauteuils en cuir, jaune côté first, crème côté business. Loin du tumulte et des habituelles queues des comptoirs d’enregistrement des classes éco, ou des autres compagnies aériennes. Grâce au “fast track”, une dizaine de minutes suffisent aux passagers Royal First et Royal Silk (première classe et affaires) pour passer du taxi au Royal Orchid Lounge situé au niveau 3 du terminal D. Là encore, la compagnie innove. Le concept rappelle plus le lounge d’un hôtel cinq étoiles tendance que celui d’un aéroport.
ESPACES PRIVATISÉS
Tour à tour lieu de convivialité et d’intimité où règne luxe discret et volupté, surplombant un jardin paysager, l’espace est immense : 3810 m2. Mais subtilement divisé en plusieurs unités. On retrouve la traditionnelle division entre Royal First Lounge et Royal Silk Lounge, aux décors de bois, soie et velours dans des dominantes mauve, taupe, brun et crème relevés de touches plus vives orange ou rouges. Ils conjuguent vaste salle commune, espaces privatisés ou semiprivatisés, enclave détente ou TV, coin restauration et bar. Le Royal First dispose également de cellules privées, véritables mini-chambres avec lit single où l’on récupère en cas de correspondance un peu longue. À moins de préférer pousser la chansonnette dans la salle de karaoké. “Surtout fréquentée par la clientèle asiatique”, indique Wanporn Wibooncharvenkitja, directrice des opérations de Thai Airways.
D’autres voyageurs peuvent choisir de travailler jusqu’au moment d’embarquer. Tout est prévu : des ordinateurs avec connexion wi-fi gratuite jusqu’au fax. Plusieurs salons de réunion sont à disposition dans le lounge, mais également au... |
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AVIATION D’AFFAIRES
Le jet privé relève tous les défis |
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Malgré une conjoncture économique incertaine, l’aviation d’affaires fait toujours plus d’adeptes. Sa simplicité et sa souplesse d’utilisation, le gain de temps qu’elle offre par rapport à d’autres modes de transport lui garantissent un bel avenir, indépendamment des soubresauts de l’économie. |
Avec une économie mondiale qui s’essouffle, une flambée des prix du pétrole et des autres matières premières, une Bourse qui s’affole, un transport aérien fustigé par les politiques comme l’un des responsables du réchauffement climatique… la conjoncture ne semble pas des plus favorables à l’aviation d’affaires. Et pourtant. Courtiers, sociétés d’aviation d’affaires, directeurs d’aérodromes, tous convergent sur un point : 2007 a été une année exceptionnelle pour le transport aérien à la demande et 2008 ne devrait pas a priori renverser cette tendance. “Notre chiffre d’affaires a bondi de 90 % l’an passé. Une tendance qui se confirme pour le premier semestre 2008”, indique Gilles Ménard, directeur général France d’Air Partner, l’un des principaux courtiers sur la place de Paris. Et il n’est pas le seul !
Lors du salon de l’Aéronautique du Bourget, en juin 2007, NetJets Europe, premier opérateur de jets d’affaires, a révélé avoir en deux ans triplé le nombre des entreprises faisant appel à ses services en France, de trente à plus de cent noms. Le groupe s’attend à multiplier son chiffre d’affaires par deux dans l’Hexagone d’ici à la fin 2008. L’Ebace (European Business Aviation Convention & Exhibition), salon européen de l’aviation d’affaires, qui s’est tenu en mai 2007 à Genève, annonçait pour sa part une hausse de 15 % du nombre de ses visiteurs, atteignant ainsi un record de 11300 participants. Dans son discours d’ouverture de la manifestation, Brian Humphries, le président de l’Association européenne de l’aviation d’affaires (EBAA), constatait que la flotte d’avions d’affaires continuait de croître de façon importante. De 2000 unités au début de la décennie, elle a atteint en 2007 quelque 2800 appareils, soit une hausse de 40 %.
APPAREILS EN MULTIPROPRIÉTÉ
À quoi tient donc cette excellente tenue de l’aviation d’affaires ? En grande partie à une certaine démocratisation de ce type de transport. Le lancement de plusieurs formules d’acquisition de jets d’affaires en multipropriété, notamment grâce à l’américain NetJets, présent en Europe depuis 1996, a permis à de nombreuses entreprises de bénéficier à coût moindre d’un instrument de travail pratique. Plus récemment, le lancement de cartes de fidélité permettant d’avoir à disposition un appareil pour un quota d’heures annuel, a renforcé l’attrait de l’aviation d’affaires.
La France reste cependant la plus difficile à convaincre. L’aviation d’affaires est entrée depuis longtemps dans les moeurs des entreprises américaines et britanniques. Pas entièrement en France. “Nos interlocuteurs français nous posent toujours la question de savoir combien cela va coûter, alors qu’aux... |
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