Malgré une conjoncture économique difficile, le marché du cadeau d’affaires reste porteur. Mais il est très atomisé et donc difficile à quantifier”, résume Jean-Sébastien Griffaton, président du Syprocaf, syndicat des producteurs de cadeaux et d’objets publicitaires.
Et de préciser : “Une étude réalisée en 2002 auprès de 214 sociétés appartenant aux principaux annonceurs, fait apparaître que les dépenses allouées à la communication par l’objet étaient de l’ordre de 4 millions d’euros.
Soit près de 15 % de leur budget global de communication. Cette étude met en lumière toutes les techniques de communication utilisées, dont les cadeaux d’affaires qui se placent en seconde position derrière les produits publicitaires : 69 % des sociétés interrogées affirment les utiliser. Arrivent en troisième position les cadeaux de stimulation. Il existe plusieurs types de cadeaux d’affaires. Ceux entrant dans le cadre d’une prospection, comme le petit cadeau distribué avec un magazine. Leur valeur moyenne est d’environ 0,50 euro tandis que la valeur des cadeaux de fidélisation, du type incitation à un renouvellement d’abonnement, oscille entre 1 et 10 euros. En revanche, lorsqu’il est question de relations publiques et de stimulation, les coûts sont nettement supérieurs. Dans le premier cas, la fourchette est comprise entre 15 et 25 euros et va jusqu’à 50 euros dans le cadre d’une opération de motivation.”
Pour Anthony Ledanseur, directeur général du salon Omyagué, spécialisé dans le cadeau d’affaires haut de gamme et la stimulation, “globalement le marché du cadeau d’affaires se porte admirablement bien ! D’après une étude que nous avons réalisée en 2007, son chiffre d’affaires est estimé à 845 millions... |