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Meetings et Incentive
[8/02/2012]
Le baromètre annuel Bedouk / Coach Omnium, publié mercredi à l’occasion du Salon Bedouk, relève des tendances plutôt positives pour le secteur du tourisme d’affaires en France étant donné le contexte économique. Plus brèves, plus proches, plus restreintes, les réunions professionnelles engendrent néanmoins une légère hausse du volume de dépenses.

A en croire les chiffres dévoilés le 8 février par le « Baromètre annuel Bedouk / Coach Omnium 2012 », la crise n’aura pas eu raison des réunions professionnelles, même si le contexte incertain en aura fait évoluer la forme. L’enquête menée en fin d’année 2011 auprès des acteurs du MICE en France conclut en effet à une hausse de 1,2% des dépenses liées au tourisme d’affaires, qui atteignent au total 8,91 milliards d’euros. « En 2011, les entreprises commanditaires de réunions professionnelles (…) ont vu la crise économique imposer des mesures d'économies, comme c’était déjà le cas les deux années précédentes » résume l’étude, avant d’ajouter : « dans le prolongement des derniers mois de 2010, on observe une nette reprise de l’activité au premier semestre, qui s’est malheureusement essoufflée sur la seconde moitié de l’année ». L’étude indique que la grande majorité des entreprises limitent le nombre d’évènements MICE : 43% des personnes interrogées organisent moins de trois réunions par an.

Au-delà des chiffres, c’est bien l’organisation elle-même qui a évolué avec la crise, davantage d’entreprises optant pour des réunions plus courtes, plus proches, plus simples et plus restreintes en nombre d’invités. Selon les tendances dégagées par le Baromètre annuel Bedouk / Coach Omnium 2012, le nombre d’évènements condensés sur une journée ou une demi-journée progresse sensiblement – respectivement et 52% et 23% - tout comme les réunions de moins de 50 personnes. On note également une quasi-unanimité autour du séminaire, dont l’aspect généraliste et économique a séduit 84% des sondés, contre 79% en 2006. Parallèlement, les budgets par participant remontent légèrement, tandis que les prestataires misent sur la souplesse pour séduire les entreprises.

 

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