Cette filiale commune de la SNCF et de la RATP a réalisé un chiffre d’affaires proche des 250 millions d’euros en 2009. Spécialisée dans l’ingénierie, elle a pour ambition d’être un acteur de référence dans le domaine du transport urbain et ferroviaire.
Pour exercer votre activité surtout tournée vers l’export, les déplacements professionnels sont indispensables…
Catherine Barby – Systra intervient dans l’ingénierie de transport urbain et ferroviaire : tramway, tram-train, métro automatique, bus à haut niveau, trains à grande vitesse… Selon nos projets et notre carnet de commandes, nous pouvons envoyer des collaborateurs aussi bien au Panama qu’à Tbilissi (Géorgie), à La Mecque ou encore à Tunis, mais le plus souvent vers des destinations lointaines situées en Asie et en Amérique latine. Sans oublier des déplacements sur le continent européen, au sens large, c’est-à -dire incluant la Russie. Actuellement, nous employons plus de 800 personnes en France. Sur ce total, près de 600 collaborateurs, dont certains sont des intermittents SNCF ou RATP, effectuent des déplacements professionnels dans le monde entier.
Quelles solutions de paiement avez-vous adoptées pour régler les dépenses voyages ?
C. B. – Avant tout, précisons que notre budget annuel de déplacements professionnels tourne autour de 3,5 millions d’euros. Ce montant se ventile en 1,5 million d’euros pour la billetterie aérienne, 530 000 euros pour les billets de train, 1,1 million pour les dépenses hôtelières et environ 40 000 euros en frais divers ; y compris les locations de voitures. La restauration ne figure pas dans ce budget. Pour régler les dépenses voyages, nous avons recours à un double dispositif : les cartes affaires et une carte logée dans notre agence Egencia.
Quelles dépenses transitent par la carte logée ?
C. B. – Toutes les dépenses de billetterie, soit l’équivalent d’un budget de 2 millions d’euros, transitent par notre carte logée AirPlus. Chez ce fournisseur, nous apprécions tout spécialement son acceptation auprès d’une vingtaine de compagnies aériennes low cost et la qualité de son reporting. Précieux, ce document nous fait économiser beaucoup de temps. D’autant plus que nous utilisons Notilus de Dimo Gestion pour traiter automatiquement les factures. En outre, nous nous référons aux données figurant sur le reporting pour mener de fermes négociations avec nos fournisseurs. Seul petit bémol : le nombre réduit d’hôtels référencés par Egencia acceptant la carte logée. Résultat : seulement 10 % de nos dépenses hôtelières transitent par ce biais.
Justement, quels moyens de paiement utilisez-vous pour régler ces hôtels ?
C. B. – Nos quelque 400 collaborateurs dotés d’une carte affaires règlent l’hôtel avec ce moyen de paiement. Les dépenses sont débitées à soixante jours sur leur carte. Et ils peuvent se faire rembourser à raison de trois dates de règlement par mois. Comme les cartes affaires sont émises par BNP Paribas, nous pouvons obtenir un reporting conjoint BNP Paribas-Air Plus.


