Kuala Lumpur, ville ouverte.
Malgré des résultats plus que mitigés aux élections de mars 2008, c’est le message que continuent de diffuser aux investisseurs étrangers les représentants du Barisan National, le parti qui dirige la Malaisie depuis son indépendance, en 1957. Un message que personne, d’ailleurs, ne songerait à remettre en question dans cette ville née au milieu du XIXe siècle de l’exploitation des mines d’étain et pour laquelle le commerce et le flux de capitaux internationaux sont des choses aussi naturelles que la respiration ou la circulation du sang.
De cette ouverture, le Golden Triangle de Kuala Lumpur est un symbole évident. Situé au nord-est du “centre-ville” historique, ce quartier est devenu le miroir et le moteur de la modernité de “KL”, qui s’exprime à grand renfort d’hôtels cinq étoiles, de gigamalls et de gratte-ciel démesurés ; avec en double cerise sur le gâteau, les tours jumelles Petronas, perchées depuis 1998 à 452 mètres. Rien d’étonnant, donc, si pour la majorité des voyageurs d’affaires, le déplacement à Kuala Lumpur se limite en fait à un jeu de piste dans son “triangle d’or”. Dont voici les principales balises… |