Expensya dresse le panorama des notes de frais

Montants des dépenses, répartition par postes : Expensya décrit les habitudes des salariés français pour leurs notes de frais.

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Expensya a présenté son deuxième baromètre annuel des notes de frais.

2456 euros. C’est, en moyenne, la somme dépensée en notes de frais par un salarié français en 2018 selon Expensya, contre 2322 euros en 2017. Pour la deuxième édition de son baromètre annuel, l’éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion des notes de frais, a analysé plus de 60 millions d’euros de dépenses et dresse ainsi le panorama des habitudes dans les entreprises françaises.

Les transports sont logiquement la première raison des dépenses professionnelles, représentant un montant total de 671 €, dont 264 € pour l’aérien. La restauration vient juste derrière avec des frais équivalents à 627 €, avec un ticket moyen par repas de 30 €. Ce poste est aussi celui pour lequel le plus de notes de frais sont réalisées, une trentaine en moyenne sur un total de 53. Suivent ensuite l’hébergement (398 €), le carburant (247 €) et les équipements, qui, avec 140 €, intègrent le classement et dépassent les services ; le reste étant représenté par les parkings, péages et entretien automobile.

L’étude montre la prédominance des notes de frais de petits montants, alors que 40 % des dépenses sont supérieures à 30 €. 35 % des dépenses sont comprises entre 10 et 30 € et 27 % s’élèvent même à moins de 10 €. A l’inverse, 28 % se situent entre 30 € et 100 € et 9 % entre 100 € et 500 €.

Air France (274 € de moyenne dans les notes de frais), Ibis (120 €), SNCF (68 €), Mc Donalds (13 €), Total (60 €) et Amazon (87 €) : chacune dans leur domaine, ces enseignes sont les préférées des voyageurs. Enfin, l’étude d’Expensya constate la montée en puissance des VTC en général, et d’Uber for Business en particulier qui représentait à lui seul 38 % du montant moyen des dépenses de taxis en 2018. En revanche, l’hébergement collaboratif reste encore marginal dans les habitudes des voyageurs, qui continuent se porter vers l’hôtellerie classique. Airbnb for Work ne représente que 4 % des dépenses, tout en progressant sensiblement puisque le recours à la plate-forme ne constituait que 2,4 % des dépenses d’hébergement l’an dernier.