La politique voyages en questions : Concur pointe des marges de progression

« Peut mieux faire » : tel est en résumé le bilan à tirer de l’état des lieux publié le 26 mars par Concur dans son étude dédiée à la politique voyages et son application sur la marché français du voyage d’affaires.

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L’étude publiée mardi par Concur, réalisée en fin d’année 2012 par le cabinet d’études Raffour Interactif, pointe « des marges de progression dans l’existence d’une politique voyages ». Sans surprise, le rapport confirme un taux d’adoption inférieur dans les PME : « 69 % des voyageurs d’affaires qui travaillent pour une organisation de plus de 1000 salariés déclarent que leurs dépenses voyages sont définies par une politique voyages, contre seulement 27 % des voyageurs d’affaires qui travaillent dans une organisation de moins de 100 salariés » souligne l’étude. A l’échelle globale, à peine six voyageurs d’affaires sur dix (61%) verraient ainsi leurs dépenses liées aux déplacements professionnels encadrées par une politique voyages. Des voyageurs d’affaires qui jouissent par ailleurs d’une forte autonomie, puisque la moitié d’entre eux organiserait eux-mêmes leurs voyages d’affaires de façon systématique, et 15% auraient même la possibilité de définir leur budget de déplacement. « Les organisations s’en remettent davantage à leurs employés pour réserver leur propre voyage professionnel », résume Pierre-Emmanuel Tétaz, Vice President, Product Management & Strategy, Travel de Concur. « Leurs fournir un outil en libre-service capable de gérer de bout en bout les déplacements professionnels et les notes de frais, et accessible sur le web ou leur smartphone via une application mobile est essentiel. L’ensemble du processus, de la préparation du voyage jusqu’au remboursement des notes de frais, doit pouvoir être intégré dans le système des déplacements professionnels et des notes de frais. Les employés peuvent réserver plus rapidement et plus facilement leurs voyages et gérer leurs déplacements avec plus de souplesse. Les responsables achat ou financier obtiennent les données et la visibilité pour mieux gérer les politiques voyages et les coûts », ajoute Pierre-Emmanuel Tétaz.

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