Résidences : vers le très grand luxe

Laurent Basnier, directeur général d’Adagio City Aparthotel

Comment vos résidences urbaines se sont-elles comportées en 2010 ?
Laurent Basnier – Avec la reprise économique, les entreprises ont de nouveau lancé de grands projets et, donc, réservé pour des longs séjours. Et, corollaire du rapprochement avec Accor, on a assisté à une montée en puissance de la clientèle affaires sur des durées de 4 à 9 nuits, ce qui était plutôt l’apanage de la clientèle loisirs jusque là.

Votre clientèle est-elle francofrançaise ou internationale ?
L. B. – C’est vraiment une question d’emplacement. En province, la clientèle française est majoritaire tandis que, dans des villes comme Paris, Vienne ou Berlin, elle est essentiellement internationale. Que ce soit pour l’une comme pour l’autre, c’est la localisation de nos établissements qui prime. Nous faisons attention à ce que le quartier où nous nous situons soit charmant, un peu sur le modèle d’un quartier où l’on choisirait de vivre. Si nos établissements ne sont pas visibles depuis les grands axes, ce n’est pas essentiel, pourvu que le client soit séduit.

Comment se poursuit votre développement ?
L. B. – Aujourd’hui, chez Adagio, nous sommes concentrés sur une très grande Europe, élargie jusqu’à la Russie et au Moyen-Orient. Nous poursuivons le quadrillage de la France avec l’ouverture de Caen et de Vincennes cette année, après Marseille en 2010. À l’international, nous sommes arrivés l’an dernier à Bruxelles, Berlin et Vienne. Cette année, nous inaugurerons Munich et Abou Dhabi. Nous avons aussi beaucoup de projets en cours, notamment à Londres, Liverpool, Manchester et Moscou.

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