Pierre F. Dournaux, président de l’agence réceptive Georges Marie-Gabrielle Voyages à la Guadeloupe

Pourquoi une entreprise choisit-elle la Guadeloupe ?

Pierre F. Dournaux – La Guadeloupe a l’avantage de pouvoir combiner tourisme balnéaire et tourisme vert. De plus, la plupart des Français ont des problèmes de langue, et ici, s’ils sont dépaysés, ce n’est en tout cas pas par la langue.

Quelle est la durée idéale de séjour ? la taille d’un groupe ? le programme type ?

P. F. D. – En général, les groupes restent 6 jours/5 nuits, et leur taille peut varier de 80 à 100 personnes. Ils viennent souvent en avril-mai et de fin octobre à début décembre. Quant au programme, nous nous adaptons à la demande ; évidemment, il y a beaucoup de sorties en mer, comme des croisières, ou des rallyes sur terre.

Quel aspect de l’île mettez-vous en avant ?

P. F. D. – D’abord nous rappelons aux décideurs que nous sommes en Europe et que nous défendons toutes les valeurs de l’Europe avec ce petit plus créole qui fait le charme de l’île. Sachant qu’ici, en plus, il n’y a pas de problème d’insécurité majeur, pas d’épidémies et pas de maladies.

Quelle a été votre idée la plus burlesque ?

P. F. D. – Au moment où la prison de Pointe-à-Pitre a fermé, nous avons appris à leur arrivée à un groupe de 30 personnes que les hôtels étaient surbookés et que, pour une nuit, ils dormiraient dans les cellules. Certains ont pris cela avec humour, d’autres pas du tout. Mais cette année, ce sera plus facile, nous les étonnerons avec la Route du Rhum.