Résidences urbaines : des appartements version palace

Si les résidences se positionnent pour la plupart entre l'économique et le haut de gamme, le luxe, le grand luxe même, n'est pas exclu du marché long séjour.

Acteurs historiques du secteur, Frasers et Ascott assument fièrement un service cinq étoiles, mais ils ne sont pas les seuls, loin de là. Design sobre et chic et, surtout, emplacement de choix : des home sweet home intimes se nichent au coeur des grandes métropoles mondiales, débordant pour certaines du cadre strict des politiques voyages. Ainsi, à Paris, les tarifs de la résidence La Réserve démarrent à 2 100 euros la nuit. Mais le luxe, c’est l’espace et la surface minimale de 140 m2 offerte par les 11 appartements. Les “petits” plus : une gouvernante attitrée et être situé sur la place du Trocadéro avec vue sur la tour Eiffel. À New York, les penthouses de la résidence AKA de Central Park – du groupe AKA, “as known as”, qui a quatre adresses dans la ville, ainsi que des résidences à Washington et bientôt à Londres – se distinguent notamment par leurs terrasses privées où dîner à la fraîche l’été et, à l’intérieur, des cheminées pour se réchauffer l’hiver.

L’hôtellerie de luxe s’intéresse au sujet. Kempinski propose ainsi des résidences à Pékin, Shanghai, Prague, Istanbul ou Doha. De son côté, Jumeirah commence à développer son concept résidentiel Living et vient d’inaugurer à Londres The Grosvenor House Apartments. L’établissement est aux petits soins des voyageurs d’affaires avec ses solutions “at home business”. Mise à disposition d’un iPad, équipements de visioconférence, deux lignes directes, des salles de réunions : tout y est est . Sans oublier, un fitnes et un spa pour la détente.