Les voyageurs d’affaires ne peuvent pas se passer de leur smartphone, confirme la GBTA

D’après l’étude New Business Traveler Sentiment Index publiée le 23 juillet par la GBTA et RoomIt by CWT, les voyageurs d'affaires sont toujours aussi dépendants de leurs appareils électroniques (smartphone et PC) pendant leurs déplacements.

DR American Airlines
Les voyageurs d'affaires ne peuvent se passer de leurs appareils électroniques pendant leurs déplacements, comme le confirme le New Business Traveler Sentiment Index de GBTA

« Jamais sans mon smartphone » : voilà en somme le cri du cœur relayé mardi par la GBTA, à l’occasion de la publication d’une nouvelle étude internationale. L’association a sondé plus de 2000 professionnels nomades en partenariat avec RoomIt by CWT. Les résultats de cette enquête compilés dans le New Business Traveler Sentiment Index, soulignent une nouvelle fois l’importance cruciale que revêt la connectivité pour un voyageur d’affaires. Ainsi, 64% d’entre eux citent l’oubli du smartphone comme le principal facteur de stress, devant le chargeur d’ordinateur mentionné par un voyageur sur deux (50%). L’autre crainte des professionnels en déplacement n’est pas d’ordre technologique mais plutôt textile… En effet, nombre d’entre eux évoquent l’oubli de la paire de chaussures ad hoc ou du costume (42%), ou le fait d’être trop habillé – ou au contraire pas assez – pour une réunion ou un événement (33%), selon le New Business Traveler Sentiment Index.

Quant aux désagréments les plus problématiques pour la clientèle affaires, le manque d’intimité de la chambre d’hôtel est les plus souvent évoqué (27%), devant la présence d’un passager ivre ou agressif en avion (20%) et les nuisances sonores depuis la chambre voisine. Le « classique » bébé en pleurs dans l’avion n’arrive qu’en quatrième position (15%), juste devant le voisin de siège se reposant sur son épaule (11%)…

Malgré tout, d’après le New Business Traveler Sentiment Index, une grande majorité des sondés (86%) se disent satisfaits de leur expérience de voyages, et ce malgré la fréquence des perturbations aériennes. En effet, plus d’un voyageur sur deux (54%) a subi un contretemps pendant son déplacement, qu’il s’agisse d’un vol annulé ou retardé, d’un accident de voiture, d’une évacuation d’urgence ou encore d’une perte de bagages ou de documents. Le vol retardé a ainsi touché 52% des sondés, 40% des voyageurs ayant subi une annulation pure et simple.

L’expérience voyageur est un mot à la mode

« L’expérience voyageur est un mot à la mode dans l’industrie depuis quelques années, mais les résultats du sondage démontrent clairement à quel point elle est importante pour ces voyageurs »,souligne Scott Solombrino, COO et directeur exécutif de GBTA. « Alors que les profils des voyageurs continuent de se diversifier, il n’existe pas d’approche unique en matière de voyages d’affaires : le choix et la flexibilité devraient être une considération clé dans l’élaboration des politiques voyage », ajoute-t-il.