Coworking - Le début du commencement

Témoignage : William Van Den Broeck, fondateur de La Mutinerie

“ À La Mutinerie, nous accueillons surtout des freelances, des designers, des graphistes, mais aussi des architectes, des consultants, des développeurs, des traducteurs, des journalistes. Si on devait dresser le portrait type de nos membres, ce serait un homme d’une petite trentaine d’années, qui travaille dans le numérique ou l’économie collaborative et qui se reconnaît dans le “contrat social” de notre micro-société, dans ses valeurs, sa culture. Car notre coeur de métier, ce n’est pas simplement offrir une infrastructure de travail, c’est avant tout créer une source d’énergie, une envie de construire en commun.

Coworking

C’est pour ça qu’il se passe toujours quelque chose à la Mutinerie, avec trois à quatre événements par semaine ; des brunchs, des apéros, des déjeuners aléatoires – c’est-à-dire que trois coworkers sont tirés au sort pour déjeuner ensemble – et, tous les mois, un dîner préparé par un des coworkers. D’ailleurs, pour nos membres, être “mutin” est plus important qu’être architecte ou designer. C’est un état d’esprit que résume notre devise “être libre ensemble”. Nous accueillons souvent des collaborateurs de grands groupes qui viennent tenir des réunions dans notre agora, décorée à partir de matériaux recyclés et de vieilles lampes de récup’. Au début, il y a une certaine appréhension à sortir du cadre corporate, mais rapidement cette retenue s’estompe. Ils sont souvent surpris du calme qui règne dans le grand espace partagé. Tout le monde est très respectueux du travail de l’autre. ”

Coworking - Le début du commencement