Voyageurs d’affaires au volant : Enterprise allume le warning

Une étude publiée par Enterprise pointe le manque de préparation des voyageurs d'affaires et leurs mauvaises habitudes lorsqu'ils conduisent à l'étranger pendant un déplacement professionnel.

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Manque de préparation, mauvaises pratiques : l'étude publiée par Enterprise sonne comme un rappel à l'ordre

Les voyageurs d’affaires seraient-ils moins responsables que la moyenne lorsqu’il s’agit de conduire dans un pays étranger ? C’est en tous cas une problématique que pointe du doigt une étude publiée cet été par Enterprise, le loueur de véhicules les désignant même comme les « mauvais élèves du code de la route ». Pour appuyer son propos, Enterprise Rent-A-Car s’appuie sur un sondage mené au mois d’avril dernier par l’Institut Research Now auprès de plus de 4 500 conducteurs en Europe, et quelque 1 000 conducteurs français ayant prévu de conduire à l’étranger durant l’été.

Il en ressort une méconnaissance flagrante des règles en vigueur à l’étranger. Par exemple, 20% des voyageurs d’affaires ne sauraient pas si les limites de vitesses sont indiquées en kilomètres ou en miles par heure selon le pays dans lequel ils se trouvent. D’ailleurs, à peine deux voyageurs d’affaires sur cinq se renseignent sur les règles de sécurité routières locales avant leur déplacement. Le manque de préparation des voyageurs d’affaires prêterait même à sourire, à la lecture de certains points de l’étude : « Sur les 70% qui affirment se préparer avant de devoir conduire à l’étranger pour le travail, un sur deux déclare que cela passe par le fait d’emporter ses lunettes de soleil (50%) », indique par exemple le communiqué…

Plus inquiétant, 50% des voyageurs ayant déjà conduit à l’étranger ont déjà été pénalisés pour une infraction routière et plus de la moitié des conducteurs (56%) ont été impliqués dans au moins un incident. Près de deux voyageurs sur dix (16%) avouent même avoir déjà conduit du mauvais côté de la route.

Le manque de préparation du déplacement n’est d’ailleurs pas le seul facteur de risque, les mauvaises pratiques des voyageurs d’affaires étant également pointées du doigt par cette étude. En effet, 27% des sondés auraient déjà utilisé leur téléphone au volant sans kit mains libres, 20% auraient rédigé un sms tout en conduisant, et un conducteur sur dix aurait même envoyé des e-mails…