
Pourquoi avoir choisi Shanghai pour l’arrivée d’Andaz en Chine ?
C’est une conjonction d’opportunités et de la volonté d’être présents dans les principales métropoles mondiales. Nous avons déjà une empreinte dans plusieurs villes majeures avec cinq Andaz à New York, Londres, San Diego et Hollywood. Et d’autres projets sont en cours, notamment à Amsterdam ou New Delhi. À Shanghai, l’hôtel est situé à Xintiandi, un quartier très jeune et dynamique, tout à fait dans le concept de la dernière marque lancée par le groupe Hyatt.
Quel est ce concept ?
Nous avons voulu allier la sophistication d’un cinq étoiles, avec tous ses services, à la simplicité d’un boutique hôtel. À partir du moment où l’on pousse la porte, on se retrouve dans une ambiance relax qui rompt avec une journée de travail. On a supprimé les barrières physiques entre les clients et les employés. Finis les comptoirs d’enregistrement, les uniformes, les concierges, les bagagistes. Un employé prend totalement en charge le client dès son arrivée. Il lui propose de s’asseoir dans un canapé du lounge ou autour d’une grande table pour procéder à son check-in.
Cette marque est-elle standardisée ?
Au contraire. Les hôtels sont très différents les uns des autres et s’inscrivent dans leur environnement local pour que le client sache où il se trouve ; même s’il ne reste qu’une seule nuit. À Shanghai, par exemple, le projet intègre des maisons Shikumen restaurées, de style traditionnel chinois. À Londres, nous avons un lecteur à résidence qui peut faire la revue de la presse anglaise le matin, ou lire une histoire au client le soir.




















