
« Le hub international le plus moderne d’Amérique du Sud » : voilà comment est décrit le nouveau terminal inauguré le 26 février à Santiago du Chili, selon la direction de ADP. Le groupe français était en effet en charge de ce vaste projet – son coût est le plus élevé de l’histoire des concessions d’infrastructures au Chili (860 millions d’euros) – aux côtés de Vinci Airports et Astaldi Concessioni. Bâtie en moins de cinq ans, cette nouvelle infrastructure de 248 400 m² donne il est vrai une nouvelle envergure à la porte d’entrée du Chili. Alors que l’aéroport accueillait 24,6 millions de voyageurs avant la crise sanitaire, en 2019, sa capacité annuelle atteint désormais 38 millions de passagers. D’autant que le terminal « historique », qui sera maintenant dédié au trafic domestique, a lui bénéficié de travaux d’extension.

Plus de passagers donc, mais aussi la promesse d’un parcours voyageur plus fluide grâce aux 96 bornes d’enregistrement automatique, aux 64 comptoirs de dépose-bagages, et aux 40 % de comptoirs supplémentaires pour les contrôles frontières. Le nombre de passerelles passe de 18 à 67, celui des portes d’embarquement de 31 à 76.
En outre, différentes initiatives durables ont été intégrées dans la conception de l’aéroport. A l’image de ces 10 336 feux à LED qui doivent réduire de 70 % la consommation d’énergie liée à l’éclairage. Et ce en attendant dans les prochains mois la mise en service d’une centrale photovoltaïque sur le toit du terminal 1.
une nouvelle portée d’entrée vers le pays, qui répond aux normes internationales les plus élevées
« Nous offrons au Chili une nouvelle portée d’entrée vers le pays, qui répond aux normes internationales les plus élevées, renforce encore l’attractivité de l’aéroport de Santiago, ce qui contribue à renforcer la connectivité du Chili avec le monde et à répondre à son potentiel en tant que centre d’affaires, de tourisme et d’innovation en Amérique latine », se félicite Xavier Lortat-Jacob, directeur général du consortium Nuevo Pudahuel.

















