Le Chili fait face à un paradoxe. Le pays est considéré comme l’un des plus efficaces d’Amérique dans sa campagne de vaccination. Selon l’agence Reuters, plus de 30% de la population chilienne est déjà vaccinée.
Et pourtant… Cette situation n’empêche pas l’explosion des contaminations au covid. Les experts locaux pointent du doigt un certain laissez-aller dans la population -notamment avec des vacances d’été. On parle aussi de la circulation plus virulente du virus brésilien dans le pays. Le Chili est ainsi passé de 995 000 cas au 31 mars à 1,043 million de cas recensés au 7 avril. Soit une moyenne de 6 500 cas par jour contre 2 000 cas lors...
Le Chili fait face à un paradoxe. Le pays est considéré comme l’un des plus efficaces d’Amérique dans sa campagne de vaccination. Selon l’agence Reuters, plus de 30% de la population chilienne est déjà vaccinée.
Et pourtant… Cette situation n’empêche pas l’explosion des contaminations au covid. Les experts locaux pointent du doigt un certain laissez-aller dans la population -notamment avec des vacances d’été. On parle aussi de la circulation plus virulente du virus brésilien dans le pays. Le Chili est ainsi passé de 995 000 cas au 31 mars à 1,043 million de cas recensés au 7 avril. Soit une moyenne de 6 500 cas par jour contre 2 000 cas lors de la seconde vague en septembre 2020.
Interdiction des visiteurs étrangers non-résidents
Le pays s’est donc résolu à un nouveau tour de vis. Ce qui commence par une restriction t des mouvements de ses citoyens. Toujours selon Reuters, un strict confinement touche 80% des 19 millions d’habitants dont toutes les grandes villes. On note également l’isolement total de deux régions.
Depuis le 5 avril, les voyageurs étrangers non résidents se voient aussi interdire l’entrée sur le territoire chilien. Pour les voyageurs encore autorisés, une quarantaine obligatoire est imposée dont cinq jours dans un établissement de transit désigné par le gouvernement.
Un grand nombre de compagnies aériennes ont ainsi suspendu leurs vols. C’est par exemple le cas de British Airways ou d’Aerolineas Argentinas. Le principal transporteur du pays LATAM, avec plus de 50% des capacités aériennes à l’international, a fortement réduit sa présence. La compagnie ne conserve que quelques destinations internationales, notamment celle de Madrid, sa seule escale en Europe depuis le début de la pandémie.
Depuis l’Europe, Air France-KLM continue également de relier Paris à Santiago par vol sans escale au départ de CDG (mardi, jeudi et samedi) ou via Amsterdam (vendredi et samedi). A noter qu’Iberia maintient également ses vols sur Santiago à raison d’une fréquence quotidienne.