Etude KDS : la note de frais « old school » résiste au Royaume-Uni

KDS publie un focus sur le marché britannique, consacré au poids des outils automatisés de gestion des notes de frais. Où l'on apprend notamment que la note manuscrite n'a pas disparu, et que le format Excel reste bien souvent la norme...
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Le 21ème Business Travel Show organisé les 25 et 26 février à Londres a poussé le monde du business travel à un focus sur le marché britannique. Après Egencia, qui a dévoilé une croissance de 21% en 2014 outre-Manche, KDS s’est pour sa part penché sur l’une de ses spécialités : la note de frais. Et force est de constaté que nos voisins britanniques ne sont pas nécessairement en pointe quand il s’agit d’appliquer les nouveaux outils technologique au fastidieux exercice du remboursement. Une étude publiée le 25 février par KDS souligne en effet que 42% des 1235 salariés interrogés ont transmis leurs demandes via un outil automatisé de gestion des notes de frais. Pour près d’un employé sur deux (48%), l’heure est encore aux outils offline tels que Excel. Et 4% des sondés y vont encore de la bonne vieille note manuscrite… Une perte de temps et de productivité pour l’entreprise, dans la mesure où la grand majorité de ces « cols blancs » (88%) remplissent leurs notes de frais sur leur temps de travail. Last but not least : KDS s’est également intéressé au dossier de la « fraude » dans le voyage d’affaires. Interrogés sur l’honnêteté de leurs demandes de remboursements, les salariés britanniques gonfleraient la note dans un cas sur cinq selon l’étude KDS, qui évoque néanmoins des montants « modestes ».