
Cathay Pacifc résiste-t-il à la conjoncture morose en europe ?
Nick pendred – Depuis trois ans, l’europe est plombée par de nombreux éléments négatifs. Le coût des opérations sur ce continent est parmi les plus élevés. Pour essayer de limiter leur envolée, nous avons misé sur un renforcement sur les grands hubs européens. Ce qui se traduit par cinq vols quotidiens par exemple entre londres et hong kong, mais aussi deux vols quotidiens sur paris. Nous devrions également passer à deux fréquences quotidiennes sur francfort en 2014. Et nous conservons encore nos lignes sur amsterdam, milan et rome. L’europe reste pour nous un marché d’autant plus porteur que l’on constate un rééquilibrage des parts de marché. Alors que la chine ne représentait que 10 % à 15 % de nos passagers il y a encore quelques années, sa part de marché s’élève maintenant à 40 %.
Êtes-vous satisfait du lancement de votre classe économique premium?
N. P. – En france, son succès a été moins foudroyant que je ne l’imaginais.

















