
« Marwood », « Stariott » : les surnoms attribués au futur géant de l’hôtellerie étaient déjà tout trouvés par la presse internationale. L’acquisition pouvait être actée… C’était sans compter sur un nouveau protagoniste tout droit venu de l’Empire du Milieu : le groupe d’assurances chinois Anbang a donc transmis une offre « supérieure » à celle de Marriott, en vue d’acquérir l’autre hôtelier américain : Starwood. Tout n’est pas terminé pour autant, puisque l’accord précédemment conclu entre les deux hôteliers laisse une marge de manœuvre à Marriott, qui peut revoir sa copie jusqu’au 28 mars prochain, à minuit. Starwood s’engage pour sa part à négocier « de bonne foi » avec son interlocuteur américain. Marriott a d’ailleurs réaffirmé dans la foulée ses velléités d’acquisition, en affirmant par voie de communiqué de presse que le groupe hôtelier « continue de croire que l’association de Marriott et de Starwood serait la meilleure solution pour les deux entreprises et garantir le plus de valeur aux actionnaires de Starwood ».




















