
Comment définissez-vous Vueling depuis sa fusion avec Clickair ?
La force de Vueling c’est sa différence qui l’impose comme compagnie nouvelle génération. Nous associons les atouts du concept low cost, comme la réduction des coûts et une gestion dynamique de la flotte, tout en conservant le meilleur des transporteurs traditionnels : la distribution, la ponctualité, la fidélisation… Nous devons encore accroître notre notoriété en France. Ainsi, bien que la compagnie soit espagnole, la ligne Paris-Rome est celle qui marche le mieux, devant Paris-Barcelone.
Pourquoi avoir fermé Nice-Barcelone cet été ?
Vueling a arrêté fin juillet cette desserte en raison d’un nombre insuffisant de fréquences. Nous n’avions pas de rotation tous les jours et ce vol était opéré trop tard dans la journée. Notre stratégie consiste à pousser l’escale de Paris où nous disposons déjà d’une vingtaine de vols quotidiens : vers Barcelone, Rome, Madrid, Séville, Malaga, Valence, Ibiza, Alicante, etc.
Pourquoi choisir Vueling ?
Le nombre de vols en semaine séduit une importante clientèle d’affaires qui cherche à voyager à moindre coût. Vueling joue ensuite la carte des services et ces voyageurs fréquents peuvent changer leur billet sans pénalité pour un autre départ le jour même en cas de modification de leur emploi du temps. Ils peuvent aussi réserver pour 30 euros le siège du milieu sur les quatre premiers rangs de l’appareil afin de mieux travailler. Sans oublier le fait d’accumuler des miles sur notre programme de fidélisation Punto ou sur Iberia Plus, Iberia possédant 50 % de notre capital.




















