Dossier - Oman - Zanzibar : mille et une nuits et une île magique

« Oman et Zanzibar se complètent par leur histoire commune » : Adeline Kurban Fiana, KTS France-Aya Désirs d’Orient

Adeline Kurban Fiana est la directrice de KTS France-Aya Désirs d'Orient.

Votre agence est spécialiste des pays du Moyen-Orient…

Adeline Kurban Fiani – Pas que, pas que. Nous couvrons aussi l’océan Indien ; les Seychelles, Maldives, Maurice, Zanzibar… Et nous avons également des pays comme l’Ouzbékistan ou l’Arménie.

Il semblerait, qu’en matière de MICE, la mode soit aux combinés…

A. K. F. – Je confirme, notamment pour ce qui concerne les groupes haut de gamme. Je suis certaine que dans ces régions, ce type de voyage, je dirai “avec arrêt”, va se développer. Par exemple Dubaï ou Oman avec extension sur les Maldives, les Seychelles, Maurice ou Zanzibar. Nous avons de plus en plus de demandes.

Avez-vous déjà organisé des combinés Oman-Zanzibar ?

A. K. F. – Plein. Pour 2014, j’ai déjà booké trois groupes sur ce combiné. Ce sont des professionnels appartenant aux domaines médical, de l’automobile et du BTP. J’ai aussi des banquiers en prévision… Ce sont des groupes d’une quarantaine de personnes, ce qui est parfait pour ce type de destination. Au delà, cela devient diffcile à gérer, notamment à Zanzibar.

Pourquoi Oman et Zanzibar ?

A. K. F. – Parce ce type de clientèle a déjà beaucoup voyagé, elle a pratiquement visité la planète… Il faut donc trouver des destinations nouvelles et qui les surprennent. Dans ce sens, ce combiné est parfait, mais il est plutôt fait pour des gens sophistiqués, cultivés. Ces deux destinations se complètent parfaitement, ne serait-ce que par leur histoire commune. Elles ne sont pas à l’opposé l’une de l’autre comme le seraient Dubaï et Maurice.

Comment les décririez-vous ?

A. K. F. – Oman, c’est la lumière, des paysages sublimes, une très grande culture, c’est vraiment à part dans les pays du Golfe. Vous pouvez être en 4×4 dans le désert le matin, vous baigner dans les wadi l’après-midi et en grande tenue, le soir, à l’opéra. Zanzibar, c’est moins direct, plus mystérieux, il y a une vraie atmosphère qui plane sur cette île.

Et côté infrastructures, les équipements sont-ils suffisants ?

A. K. F. – Pour Oman, il n’y a aucun problème, ils ont tout ce qu’il faut. Pour Zanzibar, il y a des resorts à l’extérieur de la ville qui peuvent recevoir de très grands groupes, mais il y a surtout des boutique hôtels véritablement magiques à Stone Town même. Ce qui est parfait pour des petits séminaires très haut de gamme. Vraiment parfait.

Dossier - Oman - Zanzibar : mille et une nuits et une île magique