
Régulièrement pointée du doigt pour des failles dans son dispositif de sécurité – raison invoquée par les autorités londoniennes pour lui retirer sa licence -, Uber multiplie les démarches pour renforcer ce volet. Depuis le 24 février, les voyageurs d’affaires peuvent ainsi solliciter lors de leur réservation l’envoi d’un code PIN à quatre chiffres. Celui-ci est ensuite communiqué au chauffeur avant de prendre place à bord de son véhicule. Objectif : garantir qu’il s’agit bien du bon interlocuteur, et du bon VTC. En outre, cette fonctionnalité baptisée « Vérifiez votre course » peut être paramétrée dans l’application, pour être systématiquement activée, ou se limiter aux courses nocturnes, entre 21 heures et 6 heures.

Reste à savoir jusqu’où Uber compte aller pour se prémunir contre d’éventuelles dérives à bord de ses véhicules. Ainsi, de l’autre côté de l’Atlantique, Uber a placé le curseur beaucoup plus loin. D’après le Washington Post, la plateforme VTC expérimente en Amérique Latine une fonctionnalité permettant de procéder à un enregistrement audio de la course, accessible uniquement par Uber, au cas où un incident soit intervenu.




















