Amarit Charoenphan, fondateur du coworking et incubateur HUBBA

Amarit Charoenphan
Amarit Charoenphan © Ludovic Maisant

le concept de coworking manquait en Thaïlande

Pourquoi avez-vous lancé le premier espace de coworking en Thaïlande ?

Amarit Charoenphan – J’ai lancé Hubba en juin 2012. À l’origine, j’avais pour projet de créer une entreprise depuis chez moi, mais je me sentais seul, démotivé déconnecté des autres. J’allais travailler dans des cafés, mais le WiFi n’était pas toujours très bon, les sièges pas très ergonomiques, l’environnement plutôt bruyant… Ainsi, j’ai compris que le concept de coworking manquait cruellement en Thaïlande. C’est comme ça que l’idée est née.

Quel est le concept de Hubba et qu’est-ce que ça veut dire ?

A. C. – D’abord, le nom Hubba vient de « Hub », le mot anglais qui fait référence à certains aéroports ou grandes plateformes économiques et commerciales, et du mot thaïlandais « Ba », qui signifie « fou ». Ce que nous avons voulu créer, ce n’est pas seulement un bureau de rêve, extrêmement bien équipé et à des prix abordables pour les jeunes start-up, mais surtout un véritable esprit de communauté, de soutien et d’amitié. Nous partageons des opportunités d’affaires, nous nous rendons des services afin que nos entreprises rencontrent le succès.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

A. C. – Aujourd’hui, nous offrons déjà huit espaces à Bangkok, Chiang Mai, Vientiane, et bientôt ailleurs hors des frontières thaïlandaises. Notre objectif est de nous développer à travers l’Asie du Sud-Est.

Internet : hubbathailand.com