La crise sanitaire n’a pas eu raison de l’appétence des voyageurs d’affaires pour la mobilité internationale, et ce qu’elle suppose en termes d’opportunités commerciales : voilà l’un des enseignements à tirer de l’étude publiée récemment par la GBTA. D’après ce 21e sondage, 77% des entreprises indiquent que leurs salariés sont « disposés » voire « très disposés » à voyager pour affaires dans le contexte actuel. A l’inverse, seuls 4% des sondés n’y sont pas disposés, 12 % se prononçant comme neutres et 7% comme incertains.
L’évolution des dépenses voyages...
La crise sanitaire n’a pas eu raison de l’appétence des voyageurs d’affaires pour la mobilité internationale, et ce qu’elle suppose en termes d’opportunités commerciales : voilà l’un des enseignements à tirer de l’étude publiée récemment par la GBTA. D’après ce 21e sondage, 77% des entreprises indiquent que leurs salariés sont « disposés » voire « très disposés » à voyager pour affaires dans le contexte actuel. A l’inverse, seuls 4% des sondés n’y sont pas disposés, 12 % se prononçant comme neutres et 7% comme incertains.
L’évolution des dépenses voyages en atteste, puisque la majorité des entreprises (72%) ont vu leur budget travel augmenter « un peu » voire « beaucoup » en juin 2021 par rapport au mois de mai. Dans un cas sur cinq (20%), ces dépenses sont restées inchangées, et seuls 6% des sondés font état d’un recul. Néanmoins, cette reprise du business travel concerne avant tout les déplacements domestiques : « Les voyages d’affaires internationaux non essentiels restent à la traîne, avec un membre GBTA sur quatre (26%) qui est généralement ou parfois autorisés à effectuer des voyages d’affaires internationaux non essentiels », indiquent les auteurs du rapport.
Il y a clairement un appétit pour reprendre les voyages d’affaires non essentiels et les réunions en personne afin de promouvoir la collaboration, le networking et les opportunités commerciales
« Il y a clairement un appétit pour reprendre les voyages d’affaires non essentiels et les réunions en personne afin de promouvoir la collaboration, le networking et les opportunités commerciales », souligne Suzanne Neufang, PDG de la GBTA. « Et, fait intéressant, il ne semble pas que les économies de coûts soient nécessairement un facteur clé pour inciter les voyageurs à reprendre la route. Cependant, les politiques gouvernementales et les restrictions sur les voyages internationaux continuent d’entraver les progrès dans la poursuite des activités si importantes pour la conduite des affaires », poursuit néanmoins Suzanne Neufang. En effet, d’après l’étude GBTA, la moitié des personnes interrogées (52%) indiquent que les restrictions gouvernementales relatives aux voyages d’affaires internationaux continuent d’avoir un impact sur la capacité de leurs entreprises à mener des fonctions commerciales importantes telles que le networking, la prospection commerciale, la planification et les réunions de vente.