
JetBlue et United Airlines ont finalement obtenu en cette fin juillet l’autorisation du ministère américain des Transports de mise en œuvre de leur projet de partenariat. Les deux bénéficient en cela d’un assouplissement des positions du gouvernement Trump sur des fusions ou partenariats dans l’industrie.
Il s’agit surtout d’une excellente nouvelle pour la compagnie new-yorkaise JetBlue. Celle-ci était en effet à la recherche d’un partenariat alternatif après qu’un juge fédéral ait bloqué son alliance avec American Airlines.
Un partenariat plus souple
En mai, JetBlue et United ont ainsi présenté « Blue Sky ». Cette alliance permet aux voyageurs de réserver des vols sur les sites web des deux compagnies aériennes. Mais aussi d’accumuler et utiliser de manière interchangeable des points dans leurs programmes de fidélisation.
Dans le cadre de cet accord, JetBlue transférera également à United des créneaux horaires à l’aéroport international JFK de New York, très encombré, pour un maximum de sept vols aller-retour quotidiens. Cette mesure devrait commencer en 2027. Le modèle de partenariat adopté par BlueSky est moins « monopolistique » que l’était la mouture avec American Airlines. D’où aussi l’absence de réticences des autorités.
« Nous pensons que Blue Sky permettra à chaque compagnie aérienne d’offrir à ses clients l‘accès à des centaines de nouveaux vols et destinations grâce à un accord interligne traditionnel », a déclaré Marty St. George, président de JetBlue.
JetBlue et United ont annoncé que Blue Sky commencerait à proposer ses premiers avantages pour ses clients à partir de l’automne 2025. Sans préciser lesquels pour le moment.

















