
Bonne nouvelle pour l’aéroport d’Antananarivo, et pour les nombreux voyageurs qui rallient régulièrement Madagascar depuis la France, que ce soit pour affaires, raisons familiales (VFR) ou touristiques. Un nouvel acteur de tout premier plan vient de faire ses débuts sur l’aéroport international d’Ivato. Emirates dessert désormais Madagascar via les Seychelles, et ce à raison de quatre vols par semaine, chaque mardi, jeudi, samedi et dimanche.


Le vol inaugural a été accueilli en grande pompe le 6 septembre, en présence notamment du Président Andry Rajoelina, preuve de l’importance de l’événement. « En seulement quatre mois, grâce à une détermination et une forte volonté commune, nous avons réussi à lancer avec Emirates ce vol inaugural tant attendu entre Dubaï et Antananarivo » s’est félicité le chef de l’Etat, évoquant même « un moment historique pour Madagascar ». « Je suis convaincu qu’il agira comme un catalyseur et un véritable levier pour le tourisme et le développement économique de notre pays. Madagascar ouvre son ciel à Emirates, et à travers Emirates, Madagascar s’ouvre au monde. Ensemble, continuons à rêver, à construire et à grandir pour le bien de notre nation » a déclaré Andry Rajoelina.

Le programme de vol dévoilé par Emirates prévoit un départ de Dubaï à 8h55, une arrivée à Mahé (Seychelles) à 13h35 puis une arrivée à Antananarivo à 16h50. Le vol retour quitte Madagascar à 18h35, rallie Mahé à 22h20, redécolle à 23h50 et atterrit à Dubaï à 4h20 le lendemain matin. Quant à l’appareil – un Boeing 777-300ER – il est configuré en trois classes avec huit suites privées en Première Classe, 42 sièges-lits en Classe Affaires et 310 sièges en Classe Économique. Les responsables d’Emirates préviennent toutefois que les spécifications exactes des Boeing 777-300ER utilisés sur la ligne peuvent varier.
Emirates se veut optimiste quant au potentiel de cette nouvelle destination, la cinquième dans l’Océan indien. Le vol inaugural était d’ailleurs quasi-complet au départ de Mahé (Seychelles), comme le soulignent les responsables de la compagnie.

















