
Pour aller à Marunouchi, c’est simple : il suffit de descendre à l’arrêt “Tokyo Station”, tentaculaire gare centrale. En plein cœur de ville donc, aux marches des jardins du palais impérial. Faubourg du château d’Edo à l’ère féodale, Marunouchi – “dans l’enclos” – a vu son destin basculer à la fin du XIXe siècle avec le rachat des terrains par la famille fondatrice de Mitsubishi. Depuis le début de ce millénaire, c’est toujours sous l’égide de Mitsubishi Estate que le quartier vit une vraie métamorphose. Marunouchi Building (2002),Marunouchi Oazo (2004), Tokyo Building Tokia(2006), Shin Marunouchi Building (2007) ou encore Marunouchi Park Building (2009) : le quartier gravite désormais autour d’une constellation de nouveaux immeubles lumineux. Mais la vie ne s’arrête pas à la fermeture des bureaux, l’ambition de Mitsubishi étant de construire “la ville interactive la plus dynamique du monde”. Malls, restaurants et bars design, mais aussi salles de karaoké : l’animation est permanente, soirs et week-ends compris.
Collection de sièges sociaux
Aéroport : un salon à …Ana Lounge, Terminal, Tokyo Narita

Une fois achevées les dernières procédures de sécurité au satellite 5 du terminal 1, on tourne à gauche en direction des portes 51 à 58. Au bout du couloir, un escalator mène à la porte vitrée du lounge. La séparation se fait ici, après l’accueil au comptoir : à droite l’ANA Suite, réservée aux passagers First et aux adhérents Diamond de l’ANA Mileage Club ; à gauche la partie dédiée aux passagers business et les membres Gold du programme de fidélisation Star Alliance.
Ce dernier, très vaste avec 3 000 m2 pour 450 places, permet de multiplier les options. Côté travail : le WiFi est en libre accès partout et une vingtaine de cabines avec ordinateur, imprimante et fax sont à disposition. Pour le reste, au fil du parcours, on croisera une relaxation room avec une douzaine de fauteuils-lits isolés, une japanese room avec tatami pour les petites réunions ou encore un grand espace de toilette et de soins, avec une dizaine de douches et des salles de massage qui se paient en miles ou en monnaie (3 780 yens les 30 minutes). L’ensemble est ouvert et lumineux, avec une préférence manifeste de la part des passagers en attente pour les fauteuils donnant vue sur la piste avec, de surcroît, tout l’appareillage connectique à portée de main.
Côté restauration, les bols de ramen et de udon du noodle bar permettent de compléter l’offre froide, composée de sushis, canapés et pâtisseries… Autre originalité, pour les amateurs : la présence d’un bar à saké. Une attention a également été réservée aux fumeurs, avec une smoking room bien aérée et donnant sur les pistes.
Quelques différences pour les passagers de la partie ANA Suite : celle-ci est évidemment plus intime – une centaine de places – et plus exclusive, avec une offre en plats chauds plus étendue et la possibilité de se faire servir à la place. À noter qu’ANA propose également des salons dans le satellite 4, avec des services similaires.
Si vous avez deux heures…
Un après-midi
Dossier - Tokyo Marunouchi ne dort jamais
- Tokyo Marunouchi ne dort jamais
Tokyo Marunouchi : carnet d’adresses




















