Dossier - Grèce : le grand bleu sous un ciel d’éternité

« Toutes les régions du pays ont leur caractère unique » Olga Kefalogianni, ministre du tourisme de Grèce

La Grèce est passée par une crise économique terrible. Quel impact cela a-t-il eu sur le tourisme ?

Olga Kefalogianni – La crise appartient progressivement au passé, mais elle a eu des répercussions dans tous les domaines. Je dirais que le tourisme a eu un impact positif, en contribuant à inverser ce climat négatif tout en donnant une meilleure image de la Grèce à l’international. À travers nos initiatives, nous avons réussi à modifier rapidement chaque élément négatif. Avec tous les avantages que nous possédons, je pense que notre pays est capable de repartir de l’avant. Nous avons un grand programme touristique, utilisons les dernières technologies, faisons partout la publicité de la Grèce.

 

Le tourisme profite-t-il d’une nouvelle dynamique aujourd’hui ?

O. K. – Le tourisme est un secteur d’activité très important –  15% de notre économie en dépend – et qui se trouve dans une phase de développement soutenu. 2013 était une année record, avec une croissance d’environ 20 %
et un peu plus de 17,5 millions des touristes. Et 2014 devrait être équivalente. Nous voulons amener le tourisme grec à sa juste position à l’échelle mondiale. Je veux souligner que nous concentrons tous nos efforts pour faire en sorte que le tourisme grec soutienne davantage l’économie tout en en offrant plus à tous nos visiteurs.

Quels sont vos grands projets ?

O. K. – Le plan de développement du tourisme grec se concentre sur l’amélioration de la qualité en général, des services et des infrastructures en particulier. Nous encourageons les investissements, nous développons un plan de valorisation des marinas, nous renforçons le domaine de la croisière. Nous mettons en œuvre toutes les forces publiques et privées afin de pouvoir avancer vite et regagner le temps que nous avons perdu dans le passé. Cet effort inclut le tourisme d’affaires qui peut utiliser les infrastructures de haut niveau existantes dans tout le pays, comme les centres de congrès.

En dehors d’Athènes et des îles, le Péloponnèse émerge-t-il comme une destination d’avenir ?

O. K. – Toutes les régions du pays ont leur caractère unique. Chaque ville, chaque village, chaque île constitue une destination à part. Notre priorité est de mettre en avant les nouvelles régions touristiques afin d’élargir les centres d’intérêt. Les gens qui visitent notre pays viennent pour l’histoire, les monuments, la gastronomie, le climat, les habitants. Pour tout ceci à la fois et pour chaque élément séparément. Les visiteurs viennent en Grèce avec l’idée de profiter de cette combinaison unique.

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