British Airways sabre dans son réseau intercontinental

British Airways ajuste son réseau intercontinental en annonçant l'abandon de plusieurs lignes. L'Amérique du Nord mais surtout l'Asie et la région du Golfe sont les plus concernées par ces fermetures.

British Airways Marseille

La pandémie de covid et l’isolement du Royaume-Uni forcent British Airways à fermer un grand nombre de ses lignes intercontinentales pour l’été 2021. Le transporteur ajuste ainsi fréquences et destinations alors que la demande peine à retrouver de la vigueur.

Pour la saison d’été IATA qui commence le 31 mars prochain, la compagnie britannique suspend ainsi 13 destinations sur son réseau long-courrier, un véritable record.

Dès la fin mars, le transporteur cessera la desserte en Amérique du Nord de Calgary, Charleston et Pittsburgh. Le transporteur suspend également dès avril San Jose en Californie. Elle annonce cependant qu’elle reprendra ses vols en hiver.

En Amérique du Sud, Lima disparaîtra également des horaires de la compagnie.

Mais c’est surtout sur le continent asiatique que se produira l’essentiel des fermetures. A commencer par le Moyen-Orient où British Airways fermera ses escales d’Abu Dhabi, Dammam, Djeddah et Mascate entre mars et avril.

En Extrême-Orient, les victimes ont pour nom Kuala Lumpur, Osaka et Séoul. La compagnie a également annoncé la suspension durant tout l’été de ses vols sur Bangkok et Sydney.

Sur le continent africain, le couperet tombera sur Durban et les Seychelles.

Les destinations affectées par le départ de British Airways avaient été récemment ouvertes telles qu’Osaka ou encore les Seychelles. Durban était même la plus récente en date. BA avait en effet débuté ses vols vers la troisième ville plus grande d’Afrique du Sud en octobre dernier!

La compagnie justifie ces fermetures par une demande en berne et des pertes importantes qu’elle tente de juguler. Le transporteur britannique avait en effet perdu plus de 4 milliards de livres au premier semestre 2020. British Airways estime d’ailleurs que la demande sur l’intercontinental restera anémique jusqu’en 2023.