Accueil Cuba : vent d’est, vent d’ouest Des vieilles Chrysler rutilantes, des Cadillac pomponnées, des Buick de collection : le ronron des belles américaines conservées depuis la période pré-révolutionnaire fait partie de l’imaginaire de Cuba, aussi bien que les rythmes de salsa, les volutes des cigares ou les daiquiris tant aimés par Hemingway

Des vieilles Chrysler rutilantes, des Cadillac pomponnées, des Buick de collection : le ronron des belles américaines conservées depuis la période pré-révolutionnaire fait partie de l’imaginaire de Cuba, aussi bien que les rythmes de salsa, les volutes des cigares ou les daiquiris tant aimés par Hemingway

“Papa” est parti pour un long voyage, mais sa maison est restée comme à l’identique. Papa, c’est à dire Hemingway pour les Havanais, s’est établi à la finca Vigia en 1939. Suffisamment loin de la Bodeguita del Medio (en haut à gauche) et de l’hôtel Ambos Mundos, où il trouvait matière à son inspiration, pour trouver le calme et écrire ici Le vieil homme et la mer, Paris est une fête ou Le jardin d’Eden.
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