
Finnair continue de mener une stratégie de re-diversification de son offre, se détachant -en partie- de son positionnement exclusif sur l’Asie. La compagnie proposera ainsi à l’été 2026 un réseau long-courrier qui comportera 11 destinations en Asie, sept en Amérique du Nord, avec l’ouverture de Toronto prévue à l’été 2026, ainsi que deux destinations au Moyen-Orient.
L’ouverture de Melbourne se situe certes dans la foulée de l’Asie. Mais cette arrivée en Australie fera de Finnair l’une des rares compagnies européennes à se poser dans ce pays (avec British Airways et Turkish Airlines). La nouvelle liaison entre Helsinki et Melbourne sera opérée quotidiennement via Bangkok à bord d’un Airbus A350, à partir du 25 octobre 2026, sous réserve des autorisations gouvernementales requises.
Le vol décollera d’Helsinki peu après minuit pour une arrivée à Bangkok dans l’après-midi, avant de reprendre sa route vers Melbourne pour y atterrir le lendemain matin. Au retour, les vols partiront de Melbourne dans l’après-midi, feront escale à Bangkok en soirée, et arriveront à Helsinki tôt le lendemain, en correspondance avec les premiers départs matinaux de Finnair à travers l’Europe.
Ces horaires permettent à la fois d’offrir des correspondances fluides aux passagers et d’assurer une efficacité opérationnelle élevée, ainsi qu’une utilisation optimale de la flotte d’A350 de Finnair.
Melbourne, symbole du repositionnement stratégique de Finnair
La route vers Melbourne marque ainsi l’ouverture d’une destination entièrement nouvelle pour Finnair.
Christine Rovelli, Chief Revenue Officer de Finnair, a déclaré : « Nous sommes ravis d’ouvrir une liaison vers un nouveau continent. En reliant Helsinki et Melbourne, deux villes situées aux antipodes, nous créons un lien unique entre les hémisphères nord et sud. Cette nouvelle route séduira aussi bien les voyageurs européens en partance pour l’Australie que les Australiens désireux de découvrir l’Europe du Nord et au-delà.»
Les vols vers Melbourne sont ouverts à la réservation sur Finnair.com depuis le 18 décembre, nonobstant les autorisations gouvernementales.

















