ÎLES DE LA MÉDITERRANÉE - D’une île à l’autre, en sud de France

Rencontre avec Maxime Tissot, directeur général de l’office de tourisme et des congrès de Marseille

Directeur général de l’office de tourisme et des congrès de Marseille, Maxime Tissot présente l'évolution de la ville et son attrait pour les voyages incentive.

Maxime-Tissot

Les destinations citadines sont dans l’air du temps

L’image de Marseille s’est énormément améliorée…

Maxime Tissot – Effectivement. Cela a été très net depuis la nomination de Marseille au titre de Capitale européenne de la culture en 2013. ça, et l’ouverture du Mucem qui, du coup, nous ont permis de revaloriser l’offre des différents musées de la ville. En 2013, nous avons eu près de 400 événements.

Le marché incentive a-t-il profité de cette découverte/redécouverte de la ville ?

M. T. – Oui, bien sûr. Il représente aujourd’hui un peu plus de 10 % du marché touristique. Avec une prédominance des marchés français et anglais qui enregistrent une augmentation de 2 % à 3 % par an. Viennent ensuite l’Allemagne et la Belgique. On constate par ailleurs un intérêt croissant de la part des Américains avec une progression de l’ordre de 4 % à 5 % annuellement.

L’effet conjugué Capitale européenne-Mucem est-il le seul à être à l’origine de cette dynamique ?

M. T. – Pas que ! D’une manière générale, je crois que les destinations citadines sont dans l’air du temps. Et puis, aujourd’hui, Marseille est parfaitement desservi. Aussi bien sur le plan national qu’international, que ce soit du côté du ferroviaire ou de l’aérien. C’est très simple, en matière d’hôtellerie, nous avons doublé notre capacité d’accueil en 15 ans, passant de 4 500 chambres à 9 000 aujourd’hui.

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