
Face à l’enlisement des négociations, l’Etat a donc décidé de faire intervenir les forces de l’ordre – gendarmerie du transport aérien (GTA) et police des frontières (PAF) – pour fluidifier le trafic dans les aéroports touchés par la grève. C’est notamment le cas à Roissy, où les voyageurs ont dû cette semaine s’armer de patience pour pouvoir embarquer. Néanmoins, l’impact de la grève est généralement limité à des retards, sans annulation de vols, malgré la contagion dans de nouveaux aéroports comme Nice ou Bâle-Mulhouse.
En marge de ce mouvement des agents de sûreté, le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a lancé une autre menace sur le trafic aérien, en évoquant un préavis de grève de quatre jours pour le mois de février.

















