
La clientèle s’étoffe de jour en jour
Pourquoi l’aviation d’affaires est-elle perçue négativement ? Est-ce un phénomène franco-français ?
Sarah Djeradi – Il s’agit d’un phénomène européen basé sur un comportement ancestral. Mais l’aviation d’affaires est reconnue comme outil de développement et de croissance au service des entreprises françaises. Tous les modes de transports ont largement évolué depuis 10 ans, l’inaccessible devenant petit à petit accessible. C’est le cas de l’aviation privée qui offre la possibilité de voler pour un prix allant de 2 500 à 50 000 euros selon les désirs du client.
Vous travaillez avec le groupe Air France. Que représente cette collaboration pour votre société ? Quelles sont les destinations les plus sollicitées ?
S.D. – C’est un honneur et une consécration pour une jeune compagnie d’aviation d’affaires d’avoir été sélectionnée par une icône de l’industrie aéronautique mondiale. De fait, nous complétons la gamme de services de qualité qu’Air France offre à ses clients. Les destinations les plus importantes restent les principales capitales européennes ainsi que les destinations villégiatures les plus prisées non desservies en vol commercial en Europe.
Constatez-vous l’émergence de nouvelles clientèles dans votre activité d’affréteur ?
S.D. – La clientèle s’étoffe de jour en jour. Elle est plus jeune, recherche une accessibilité plus performante par rapport à ce qu’offre l’aviation traditionnelle, une efficacité au juste prix ! Les jeunes entreprises ont de plus en plus recours à nos services, car la souplesse d’emploi de l’aviation d’affaires offre de multiples avantages. Avec les gains de temps en évitant les formalités et les désagréments inhérents aux grands aéroports, la productivité des dirigeants et de leurs équipes en est considérablement améliorée.
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