Sécurité : MagicStay sonde les voyageurs d’affaires

MagicStay a sondé quelque 600 voyageurs d’affaires français, britanniques et allemands. Objectif : faire un point sur leur rapport à la sécurité pendant leurs déplacements professionnels.

Les voyageurs d'affaires allemands seraient les plus inquiets selon MagicStay

Les voyageurs d’affaires sont-ils en sécurité ? Tout du moins, ont-ils le sentiment de pouvoir se déplacer professionnellement sans risque ? Difficile de donner une réponse tranchée, alors que les études fleurissent sur cette thématique ô combien sensible. Il y a quelques jours, CWT publiait l’étude CWT Connected Traveler Study, menée à l’international. D’après l’agence de voyages d’affaires, 46 % des professionnels se disent inquiets quant à leur sécurité, même si 67 % des voyageurs d’affaires estiment que leurs déplacements sont davantage sécurisés aujourd’hui que par le passé. Aujourd’hui, c’est au tour d’une étude MagicStay de se prêter à l’exercice. Le site d’hébergement alternatif dédié au tourisme d’affaires a sondé près de 600 professionnels en Europe (France, Allemagne et Royaume-Uni), durant le mois de juin. Il en ressort que moins d’un tiers des voyageurs d’affaires (30%) se sont sentis en insécurité lors d’un déplacement professionnel. Les professionnels allemands se sentent particulièrement exposés, dans la mesure où la moyenne grimpe à 36% outre-Rhin selon l’étude MagicStay. Le sexe ne fait visiblement rien à l’affaire, ou presque, puisque le sentiment d’insécurité est sensiblement le même chez les femmes (32%) que chez les hommes (29%).

MagicStay
MagicStay a sondé les voyageurs d’affaires français, allemands et britanniques

Dès lors, quelles réponses apporter aux voyageurs, quelles précautions prendre pour améliorer leur sécurité ? Le choix de l’hébergement (55%) et du quartier (52%) apparaissent comme des solutions fiables pour une bonne partie des voyageurs. Les Français seraient particulièrement ouverts à l’idée d’être géolocalisés en permanence – contre un tiers des sondés pour la moyenne globale – ou à se plier à des horaires stricts, avec un contrôle. Enfin, pour plus d’un voyageur sur quatre (27%), la solution pourrait consister à voyager accompagné(e).