
A l’image du contexte économique, les résultats sont contrastés au premier semestre 2012 pour Thalys, dont la dynamique s’appuie plus particulièrement sur la clientèle affaires. Dès lors, le recul du trafic entre Paris et Bruxelles (-3,6%), qui, comme le note la compagnie ferroviaire, « souligne le ralentissement global de l’économie », pèse sur les résultats : le train rouge ralentit au cours des six premiers mois, avec un trafic en léger recul (-0,5%). Les liaisons vers les Pays-Bas (+2,4%) et surtout l’Allemagne (+3,1%), maintiennent pourtant leur cadence, et contribuent à la hausse du chiffre d’affaires de Thalys (+3,5%). La compagnie ferroviaire entend désormais s’appuyer sur le succès rencontré par la connectivité à bord, élargie récemment aux voyageurs de la classe Comfort 2 soumis au tarif « Semi-Flex ». Thalys a d’ailleurs dépassé cet été la barre symbolique des 2 millions d’utilisateurs du Wi-Fi à bord.




















