
Les trois partenaires ont présenté le 23 octobre le « Greater Paris Autonomous Driving Living Lab ». Le projet est soumis à l’initiative ADACities (Autonomous Drive Ambition Cities) de la Commission européenne. Il doit évaluer en conditions réelles les conditions opérationnelles, sociétales et réglementaires de ces services en milieu urbain dense. Les premiers déploiements concerneront au plus cinq communes. Une seconde phase étudiera ensuite une extension à une trentaine de communes, avec une exploitation commerciale visée en 2030, sous réserve d’obtenir les autorisations ad hoc.
Les cas d’usage ciblent les besoins mal couverts par l’offre actuelle : premier et dernier kilomètre, accès aux pôles d’emploi, déplacements en heures creuses et desserte des grands événements. « Les véhicules autonomes n’auront d’intérêt que s’ils répondent à de véritables problèmes de transport », souligne ainsi Markus Villig, fondateur et PDG de Bolt.
Trois partenaires, trois rôles
La Métropole coordonnera le projet avec les communes et supervisera son évaluation. Bolt, via sa filiale Bolt Autonomous Driving Solutions, pilotera l’intégration du service et son déploiement. Stellantis fournira des véhicules basés sur ses plateformes L4-Ready. Par ailleurs, Pony.ai est identifié comme fournisseur potentiel de la technologie de conduite, appuyée sur la plateforme NVIDIA Hyperion. .
Une évaluation indépendante
Le déploiement initial fera l’objet d’une évaluation indépendante. Elle portera sur la sécurité, l’acceptation par les usagers, l’intégration aux transports en commun et les impacts sociaux, environnementaux et économiques. « Le progrès technologique n’a de sens que lorsqu’il apporte des bénéfices concrets à nos concitoyens », affirme Patrick Ollier, président de la Métropole du Grand Paris.






















