
Quel bilan dressez-vous de la réforme d’Ubifrance ?
Depuis le 1er janvier 2009, Ubifrance dispose de ses propres missions économiques pour aider les entreprises à se développer à l’international. Le bilan dépasse nos espérances : en 18 mois, nous sommes passés de 9000 à 20000 PME accompagnées sur les marchés étrangers, avec l’aide de nos 64 bureaux dans 44 pays. La prospection s’effectue autour de cinq grandes filières d’activité.
D’ici à la fin de l’année, quelles sont les manifestations phares pour développer les exportations ?
Comme nous exploitons de grands événements, nous profitons de l’Exposition universelle de Shanghaï pour programmer une cinquantaine d’actions afin de promouvoir l’excellence du savoir-faire français. À l’automne, dans le cadre de l’année France-Russie, nous organiserons des expositions, notamment une dédiée à l’art de vivre à la française, à Moscou, en octobre. Ces initiatives portent leurs fruits : en 2009, l’année de la France au Brésil a eu un réel effet d’entraînement en termes d’accompagnement d’entreprises dans ce pays d’Amérique du Sud.
En 2011, quels pays seront prioritaires pour votre action ?
Pour les PME en quête de relais de croissance à l’étranger, nous développerons des missions collectives et/ou individuelles vers l’Inde, l’Indonésie et le Mexique. Là comme ailleurs, sur nos 500 opérations menées chaque année dans le monde, les PME – primo-exportatrices ou non – bénéficient de conditions préférentielles sur l’offre affaires d’Air France.




















