
C’est le syndicat ASLEF qui est à l’origine de l’appel à la grève des conducteurs de trains. Le mouvement doit débuter le 30 janvier prochain, et se poursuivra jusqu’au 5 février. En cause : une discorde salariale avec le gouvernement et les compagnies ferroviaires britanniques. Ces dernières seront d’ailleurs impactées tour à tour durant cette semaine de grève officialisée le 15 janvier.
« Nous avons donné au gouvernement toutes les chances de s’asseoir à la table des négociations, mais cela fait maintenant un an que nous n’avons eu aucun contact avec le ministère des transports. Il est clair qu’il ne veut pas résoudre ce conflit” assure Mick Whelan, secrétaire général de l’ASLEF. « Bon nombre de nos membres n’ont pas reçu un seul centime d’augmentation de leur salaire depuis une demi-décennie, au cours de laquelle l’inflation a grimpé en flèche, entraînant avec elle l’augmentation du coût de la vie. (…) Le gouvernement a maintenant essayé son vieux truc de changer les règles quand il ne peut pas gagner et a introduit une législation sur les niveaux de service minimum. Mais cette nouvelle loi, comme nous l’avons dit aux fonctionnaires pendant la période de consultation, n’atténuera pas les conflits sociaux. Elle ne fera probablement que les aggraver. Il n’y a pas d’excuse. Le gouvernement et les entreprises ferroviaires doivent s’asseoir à la table des négociations avec une offre réaliste afin que nous puissions mettre un terme à ce conflit et travailler ensemble pour assurer l’avenir de nos chemins de fer » poursuit Mick Whelan.




















