
Quelle est la conséquence sur le marché français de l’accord BA-AA et du Joint Business Agreement ?
L’approbation des autorités américaines et européennes pour une filiale conjointe gérant les vols entre l’Amérique du Nord et l’Europe va intensifier notre coopération globale et aboutir à un produit plus performant. Ainsi pourrons-nous mieux intégrer nos plages d’horaires et améliorer les possibilités de correspondance entre British Airways, Iberia et American Airlines. Cet accord renforcera l’attrait d’International Airlines Group, la nouvelle entité regroupant les activités de British Airways et Iberia. Avec American Airlines, nous nous plaçons comme leaders sur l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord à travers les deux hubs très complémentaires que sont Londres-Heathrow et Madrid.
Qu’est-ce qui change pour le passager ?
L’obtention de l’immunité antitrust nous met sur un pied d’égalité avec Star Alliance et SkyTeam qui bénéficient déjà d’un statut similaire. Nous allons, par exemple, lancer des vols en partage de code sur 122 villes du réseau d’American Airlines. Nous allons élargir notre gamme tarifaire en proposant des prix réduits sur l’ensemble de nos réseaux par le biais d’une réservation unique. L’accord permet aussi le cumul de miles sur tous les programmes de nos transporteurs et des correspondances facilitées. Enfin, nous attendons une meilleure rentabilité sur l’axe nord-atlantique, ce qui se traduira par un meilleur produit pour le passager. L’accord doit entrer en vigueur à l’automne.
Constatez-vous une reprise au départ de France ?
Nous constatons une reprise de la demande depuis quelques mois qui s’est d’abord traduite sur les cabines de classe économique, mais qui commence à se faire sentir sur les cabines premium. Nous continuons de stimuler la demande en classes premium avec des offres promotionnelles régulières.




















