Le Département des transports américain (DOT) n’y est pas allé de main morte avec le GDS Amadeus, condamné récemment à 95 000 dollars d’amende. Sa faute : ne pas avoir assez clairement distingué dans son offre les vols assurés en partage de codes, comme demandé dans la nouvelle législation. Les autorités cherchent en effet à imposer davantage de lisibilité à la clientèle de l’aérien, un secteur rendu flou par les stratégies d’alliances, de fusions et autres partages de codes. Amadeus a affirmé ne pas enfreindre la loi, mais le GDS ne fera cependant pas appel de cette décision.

















