L’Âge d’or de Trinidad est loin, d’abord fondé sur le précieux métal, puis sur les champs de canne à sucre et de tabac. La ville coloniale s’est un peu alanguie depuis le milieu du XIXe siècle, ce dont aucun touriste ne saurait se plaindre. Il ne faut pas beaucoup d’imagination en parcourant ses rues aux pavés disjoints pour trouver les réminiscences d’un passé quasi intact.


















