
Le Hilton Embassy Suites est le cinquième Hilton de Montréal et sa région. Pourquoi ce cinquième élément ?
Steward Rubin – Il faut savoir que l’Embassy Suites, qui représente 210 suites avec cuisine, est principalement adapté à la clientèle d’affaires, mais n’oublie pas pour autant les familles. Ce n’est que le deuxième au Canada, et le premier en grande métropole, l’autre étant situé dans la périphérie de Toronto. Il nous a semblé tout à fait nécessaire d’ouvrir un hôtel à proximité du palais des congrès de Montréal. Car notre clientèle est constituée pour 25 % de congressistes, 25 % de familles, et 50 % de groupes corporate.
Est-ce à dire que les choses bougent à Montréal ?
S. R. – Bien entendu. D’ici à 2012, on prévoit de plus en plus de congrès drainant chaque fois entre 1500 et 2000 personnes. Jusqu’à ce jour, il n’y avait pas assez d’hôtels pour loger autant de gens à la fois. Par ailleurs, le vieux Montréal, à proximité, manquait aussi fâcheusement d’hôtels.
D’ici quelques mois, le Westin, votre “voisin de palier”, va ouvrir ses portes. Craignez-vous sa concurrence ?
S. R. – Ce n’est pas en ces termes qu’il faut voir les choses. L’ouverture d’un autre grand hôtel est au contraire le signe d’une bonne santé économique. Ces ouvertures correspondent aussi à la reconversion d’anciens immeubles, ce qui permet de redonner vie au quartier et d’attirer encore plus de visiteurs.
Montréal : résolument demain
Rémi Racine, Directeur d’Artificial Mind & Movement (A2M)
- Steward Rubin, directeur des ventes et du marketing, Hilton Embassy Suites
Montreal : carnet d’adresses




















