
Dolce by Wyndham, la marque MICE du groupe américain, va faire son retour en région parisienne. Longtemps présente à Chantilly, elle en avait disparue par le passage de son hôtel sous l’enseigne Mercure, du groupe Accor. Mais elle s’apprête à réapparaître à compter de mars prochain, non plus au nord de la capitale, mais à l’ouest, à Jouy-en-Josas, dans les Yvelines.
Le futur Dolce by Wyndham Versailles participe à la renaissance d’un lieu historique, le domaine du Montcel, aujourd’hui transformé en hôtel haut de gamme. Remontant au XVIIIe siècle, il fut le fief de la famille Oberkampf – celle du fondateur, sur les terres du domaine, de la manufacture royale de toiles imprimées, dont la fameuse toile de Jouy – qui racheta le lieu en 1795 et le fit agrandir par la suite. Plus proche de nous, la Fondation Cartier fut locataire de ce domaine classé, entre 1980 et 1993.
De par ces antécédents, la réhabilitation du domaine en hôtel ne pouvait que célébrer un certain art de vivre à la française, celui des temps anciens comme les plus contemporains. Les 178 hébergements – répartis en chambres, suites et appartements – célèbrent dans leur décor la toile qui a fait la réputation des lieux, le tout mâtiné de références visuelles au peintre Corot, connu entre autres pour ses représentations des paysages verdoyants de la vallée de la Bièvre voisine.
Quant à l’art contemporain, le parc du domaine abrite encore plusieurs œuvres monumentales témoins de la présence de la Fondation Cartier, notamment Long Term Parking, une composition de voitures empilées du plasticien français Arman, ou Hommage à Eiffel, du sculpteur César, réalisée à partir de poutrelles provenant de l’allègement de la célèbre tour.
Contemporaine, l’architecture intérieure de l’hôtel s’inscrit dans cet environnement avec la conception du spa Sothys et de la brasserie chic La Toile et du bar Le Cèdre par l’équipe de Flamant Interior Design (FID). Et, ça et là, des œuvres murales poétiques de l’artiste Michaël Cailloux qui ornent l’escalier, les ascenseurs duplex du Montcel, mais aussi la salle de bal Baccarat, qui peut accueillir jusqu’à 450 personnes en format cocktail et qui s’ouvre sur une belle terrasse.
Car salle de bal il y a, l’hôtel se vouant entre autres à l’accueil des réunions et événements avec son centre de conférence de 1 800 m² comprenant 18 salles. Parmi celles-ci, huit salles se destinent plus spécialement aux comités de direction, pouvant accueillir de 6 à 20 personnes en boardroom. Mais le domaine est adapté aux événements de toutes tailles, en particulier aux lancements de produits automobiles à l’ombre tutélaire de la sculpture Long Term Parking. Zones d’exposition spacieuses et espaces logistique, parking équipé de 18 stations de recharges pour véhicules électriques, salle de bal aux portes assez larges pour permettre l’accès des véhicules d’exposition : tout est prévu en ce sens.
Mais l’hôtel se destine aussi aux rencontres corporate allant des journées et demi-journées d’études aux séminaires résidentiels au grand vert. Dans ce cadre, le Dolce Versailles réserve un restaurant aux clients professionnels séjournant à l’hôtel, La Manufacture, situé dans l’aile historique du château. En parallèle, l’hôtel proposera également une activité team building signature, la « Chasse au trésor du Montcel ». Un jeu d’aventure digital et convivial où les participants, répartis en équipes, se livrent à des challenges en réalité augmentée et des escape games thématiques tout en arpentant le cadre verdoyant du domaine.




















