Qatar Airways met en service sa QSuite sur Paris

« Ce fut une "divine" surprise lorsque nous avons appris que notre vol du matin Paris-Doha serait désormais doté de la nouvelle classe QSuite », s’enthousiasme Frédéric Goullet, Directeur Marketing France et Benelux de Qatar Airways.

QSuite
Qatar Airways a dévoilé la QSuite en mars dernier, à Berlin

La présence d’un modèle de cabine de la QSuite sur le salon IFTM Top Resa a permis à l’industrie du tourisme d’avoir une idée du confort de la QSuite, disponible désormais sur la ligne de Paris. « Nous sommes la deuxième ligne en Europe après Londres Heathrow, qui accueille la nouvelle configuration affaires depuis la mi-août. Sur l’axe Paris-Doha, la QSuite est en service depuis lundi 25 septembre. Pour l’instant elle n’est disponible que sur le vol du matin, effectué en Boeing 777-300. Notre second vol quotidien est assuré en Airbus A380 et le produit doit être adapté en raison notamment de la hauteur de plafond en cabine supérieure. Mais à terme, le nouveau produit sera disponible sur tous nos appareils. Ce qui est prévu avant la fin 2018 », précise Frédéric Goullet. Un à deux appareils reçoive le nouvel équipement. Les Boeing 777 seront suivis des Airbus A350 dans le calendrier de reconfiguration.

La révolution QSuite consiste à offrir au passager de classe affaires une vraie suite privatisée, un produit réservé jusqu’à présent à quelques « happy fews » en première classe sur la concurrence. La QSuite regorge d’innovations comme la possibilité de moduler les partitions de chaque suite pour créer un vrai lit double ou encore un espace de travail ou de convivialité en mettant face à face quatre sièges. Wifi intégré, connexion d’ordinateurs personnels aux écrans géants qui équipent chaque QSuite, repas à la demande : tout a été repensé pour donner au passager cette maîtrise totale de l’espace en vol. « Nous offrons je crois le meilleur du marché en terme d’innovation. Et de plus pour un tarif très accessible pour de nombreux passagers puisque nous vendons le produit comme une classe affaires », rappelle Frédéric Goullet.