
L’an passé, l’AAPA a fait état d’une augmentation de 161,0 % du nombre de passagers internationaux transportés par les compagnies en Asie-Pacifique. Soit un total combiné de 278,5 millions de passagers. En termes de passagers-kilomètres payants (RPK), la demande a augmenté de 131 %, reflétant notamment la vigueur des marchés court-courriers.
L’augmentation de la demande a été soutenue par une augmentation de 106,2 % de la capacité en sièges disponibles sur l’année. Les compagnies aériennes ont en effet restauré leur réseau et fréquences l’an passé. Le coefficient d’occupation sur les vols internationaux a ainsi retrouvé ses niveaux d’avant la pandémie. Il s’établissait à 80,9 % en moyenne en 2023, soit une augmentation de 8,7 points par rapport à 2022.
Commentant les résultats, Subhas Menon, directeur général de l’AAPA, a déclaré : « Le trafic international de passagers transportés par les compagnies aériennes asiatiques a connu une solide croissance de 161% en 2023. Le nombre de passagers a atteint en moyenne 72 % des niveaux d’avant la pandémie de 2019. Cela représente une hausse significative par rapport aux 28 % de 2022. »
Et Subhas Menon d’ajouter : « Dans l’ensemble, 2023 a été une bonne année pour les transporteurs de la région. La demande des passagers a augmenté sans relâche, tandis que les marchés du fret aérien ont terminé l’année sur une note élevée. Le rétablissement progressif de la fréquence des vols et des correspondances entre les villes a offert davantage d’options aux voyageurs. Ce qui a permis en retour de réduire les coûts de transport« .
Sur l’avenir, Subhas Menon a déclaré : « 2024 promet d’être une autre bonne année pour les compagnies aériennes asiatiques. Le trafic international de passagers devrait retrouver ses niveaux d’avant la pandémie dans les mois à venir, grâce au retour du tourisme et à la bonne santé des économies de la région. Toutefois, certaines incertitudes demeurent, notamment l’érosion potentielle du moral des entreprises et des consommateurs dans un contexte de risques géopolitiques croissants« .

















