Six aéroports français évacués suite à une alerte à la bombe, retour progressif à la normale

Les aéroports de Beauvais, Lille, Lyon, Nantes, Nice et Toulouse, ont été évacués mercredi en raison de menaces d'attentat. Les alertes ont été levées progressivement, sans incident à déplorer.
Lyon
Six aéroports français ont été évacués mercredi matin. La situation revient progressivement à la normale, notamment à Nice, Lille et Lyon ou les alertes ont été levées

Les déplacements en avion pourraient être perturbés ce mercredi suite à l’évacuation de six aéroports français dans la matinée du 18 octobre. Les aéroports de Beauvais, Lille, Lyon (Bron), Nantes, Nice et Toulouse sont concernés, avec différents niveaux de perturbations. Des menaces d’attentat auraient été envoyées par mail au personnel de certaines plateformes, d’après les premières informations relayées par l’AFP. Dans d’autres aéroports, il s’agirait de colis suspects, notamment à Nantes et à Nice.

aéroports

L’aéroport de Nice a annoncé mercredi un peu avant midi, via X (ex-Twitter), que « la situation est revenue à la normale ». Et les alertes sont progressivement levées dans les autres aéroports, notamment à Lyon Bron : « Reprise du trafic à l’aéroport de Bron et trafic normal à l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry » indiquent les Aéroports de Lyon. L’aéroport de Lille a également annoncé vers 13h que la Préfecture avait donné un avis favorable pour que le personnel et les passagers réintègrent l’aéroport.

L’aéroport de Beauvais a mis à jour son message d’information, qui indique depuis mercredi après-midi : « Les infrastructures de l’Aéroport ayant été vérifiées par les services de l’Etat, les terminaux sont en cours de réouverture. Les équipes mettent tout en place pour s’occuper des passagers dont les vols ont été impactés. Merci de votre compréhension.« .

Nantes compte parmi les aéroports perturbés mercredi (Source Flightradar24)

Ces événements s’inscrivent dans un contexte sécuritaire tendu. La France est passée vendredi au niveau d’alerte « urgence attentat », suite au drame d’Arras. La préfète du Rhône rappelle au passage sur son compte Twitter que « Le fait de communiquer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction dangereuse pour les personnes va être commise est puni de 2 ans d’emprisonnement et 30K€ » et confirme qu’une « Levée de doute » a bien été effectuée par les démineurs.