
Le 36e Baromètre mondial des salons a été publié le 29 janvier par l’UFI, l’Association mondiale du secteur des salons et expositions professionnels. Il est marqué par une tendance à la hausse : 47 % des entreprises constatent une augmentation d’activité de plus de 5 % pour 2025. En outre, en ce qui concerne les bénéfices d’exploitation, 31 % des entreprises déclarent une croissance annuelle de plus de 10 % pour 2025. Et 33 % tablent sur des augmentations similaires cette année.
« Cette édition du Baromètre mondial des salons confirme ce que nous observons dans l’ensemble du secteur : une croissance forte et régulière et un secteur qui continue de s’adapter rapidement » témoigne Chris Skeith, Directeur général et PDG de l’UFI.
Fort de ces bons résultat, l’écosystème ne s’en satisfait pas pour autant. D’après le Baromètre UFI 37% des sondés estiment que tous les événements nécessitent une amélioration globale.
« L’appel à des formats d’événements plus attrayants et interactifs souligne l’accent continu mis par le secteur sur l’amélioration de la valeur pour les participants. Ces informations aideront les organisations à mettre à jour leurs stratégies et à continuer de naviguer dans un environnement qui reste dynamique et diversifié selon les régions » note Chris Skeith.

Sans surprise, le baromètre s’attaque au sujet de l’IA, vecteur de transformation du marché. L’adoption de l’intelligence artificielle a ainsi augmenté de 4% en un semestre. Aujourd’hui, selon l’UFI, 87 % des entreprises déclarent utiliser l’IA dans le secteur des salons. Dans le détail, l’étude estime que
En termes de niveau de maturité, 79 % des entreprises recherchent ou testent encore des solutions pour améliorer l’efficacité de l’entreprise et des processus. 70 % le font pour améliorer l’expérience client, et 57 % pour générer des revenus en utilisant des produits alimentés par l’IA. Pour autant, le recours au digital ne semble pas signifier le déclin de l’humain. D’après le baromètre UFI, 39 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs effectifs, et 57 % devraient maintenir leurs équipes à un niveau stable.

















