
Désigné par Concur comme l’aéroport américain le plus stressant, Chicago O’Hare pâtit selon l’étude de « l’immensité entre les portes d’embarquement et les terminaux », principal défaut de la plate-forme pour 56% des voyageurs interrogés. A New York, la longueur des files d’attente est pointée du doigt par un passager sur deux (49%) pour expliquer la troisième place de JFK dans ce classement publié le 16 novembre. A l’inverse, l’aéroport de Dallas-Fort-Worth est loué pour la clarté de sa signalétique (42 %), sa bonne couverture WiFi (41 %) et son offre de restauration de qualité (41 %). Le spécialiste des services de gestion des déplacements professionnels et des notes de frais pointe par ailleurs les principaux facteurs de stress évoqaués par les voyageurs interrogés : la signalétique peu claire (28 %), la faible qualité de service des personnels d’aéroports (28 %), les toilettes en trop petit nombre ou surpeuplées (19 %) apparaissent comme les maux récurrents des aéroports américains.

















