
Observez-vous de grandes tendances dans le bâti des lieux de congrès ?
Axel Schoenert – Chaque projet est unique, mais je note que tous veulent des réalisations très contemporaines et tiennent compte également de la notion de développement durable.
Comment cette demande se traduit-elle concrètement ?
A.S. – Des surfaces comme la toiture, qui étaient autrefois délaissées, sont aujourd’hui prises en considération et sont souvent végétalisées ou dotées de panneaux solaires. De même, dans la réalisation, nous tenons compte du traitement des façades en intégrant des parties opaques. Nous étudions aussi la transformation des eaux pluviales. D’autre part, les sites de congrès deviennent de véritables lieux de vie ouverts vers le grand public. Ils combinent lieux de réunions, bureaux, commerces et logements.
Quels grands chantiers avez-vous en cours ?
A.S. – Nous travaillons sur un projet à Stuttgart en Allemagne alliant bureaux, centre de recherches et salles de conférence. Sinon, à Paris, nous avons trois chantiers importants : le nouveau siège de la Mutuelle Nationale Territoriale dans le IXe arrondissement, l’hôtel Beauchamps près des Champs-Élysées, et enfin l’hôtel Vendôme, dans le Quartier Latin.
Dossier - Centres de congrès : une offre diversifiée et structurée
Centres de congrès – Une offre diversifiée et structurée
- Rencontre : Axel Schoenert, du cabinet d’architecture éponyme
Rencontre : Cécile Mairaville, directrice congrès à l’Office du tourisme et des Congrès de Paris (OTCP)


















